Cette toile aborde un sujet souvent invisible : le besoin de tout contrôler.
Contrôler son corps.
Contrôler ses émotions.
Contrôler son image.
Jusqu’à parfois s’effacer soi-même.
À travers cette silhouette fragile, j’ai voulu évoquer ce combat intérieur entre ce que l’on montre au monde et ce que l’on porte en silence.
Le corps, volontairement fragile et presque effacé, devient le support d’une lutte silencieuse entre le besoin de maîtrise et le désir d’exister. Le grillage, disséminé par fragments dans la robe, symbolise les contraintes invisibles qui finissent par enfermer l’individu. Il ne recouvre pas entièrement le corps : il s’insinue progressivement, comme des pensées qui prennent de plus en plus de place.
La robe oscille entre obscurité et lumière. D’un côté, des couleurs denses et contrastées traduisent le tumulte intérieur ; de l’autre, des tons clairs, presque nacrés, évoquent une part de soi qui cherche encore à respirer et à se reconstruire.
Avec Sous contrôle, je ne cherche pas à représenter une maladie, mais un mécanisme humain : celui de vouloir tout maîtriser jusqu’à risquer de s’effacer soi-même. Cette œuvre invite chacun à s’interroger sur ce qui façonne son identité, entre regard des autres, contrôle, fragilité et quête d’acceptation.
Cette œuvre ne parle donc pas seulement de l’anorexie. Elle parle de toutes ces situations où l’on cherche à être parfait, fort, irréprochable… au point d’oublier de simplement être soi.
Parfois, le plus grand acte de courage n’est pas de garder le contrôle, mais d’accepter de le laisser partir.
Sous contrôle
Sous contrôle – Juin 2026
Acrylique et techniques mixtes sur toile coton montée sur châssis – 81 × 65 cm
Description
Cette toile aborde un sujet souvent invisible : le besoin de tout contrôler.
Contrôler son corps.
Contrôler ses émotions.
Contrôler son image.
Jusqu’à parfois s’effacer soi-même.
À travers cette silhouette fragile, j’ai voulu évoquer ce combat intérieur entre ce que l’on montre au monde et ce que l’on porte en silence.
Le corps, volontairement fragile et presque effacé, devient le support d’une lutte silencieuse entre le besoin de maîtrise et le désir d’exister. Le grillage, disséminé par fragments dans la robe, symbolise les contraintes invisibles qui finissent par enfermer l’individu. Il ne recouvre pas entièrement le corps : il s’insinue progressivement, comme des pensées qui prennent de plus en plus de place.
La robe oscille entre obscurité et lumière. D’un côté, des couleurs denses et contrastées traduisent le tumulte intérieur ; de l’autre, des tons clairs, presque nacrés, évoquent une part de soi qui cherche encore à respirer et à se reconstruire.
Cette œuvre ne parle donc pas seulement de l’anorexie. Elle parle de toutes ces situations où l’on cherche à être parfait, fort, irréprochable… au point d’oublier de simplement être soi.
Parfois, le plus grand acte de courage n’est pas de garder le contrôle, mais d’accepter de le laisser partir.
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